Un écrivain de plein air

41As39ue4EL._SX307_BO1,204,203,200_Il a découvert un auteur américain qui a hérité de la formule d’ « écrivain de plein air ». Il n’a rien contre. Il aime bien le Natural writing et l’Americana. Mais la formule sent son écrivain à gazon, son auteur à extérieur, à chaise de jardin. La plume au vent et l’air frais.

Cet auteur, c’est Peter Heller. Lire la suite « Un écrivain de plein air »

Les livres et le cabinet de Barbe-Blurb

Dans le monde de l’édition, il y a des secrets. Ces secrets se découvrent dans le cabinet de Barbe-Blurb. C’est un peu du Perrault. Mais il n’y a plus guère de péril en la demeure à en parler. C’est du folklore marketing.

Pour faire la promotion d’un livre, on n’hésite pas à revêtir les livres d’un bandeau capable de partir à l’abordage du lecteur. Le livre s’affiche rouge au bas de sa couverture.

Ce bandeau, c’est le blurb. Lire la suite « Les livres et le cabinet de Barbe-Blurb »

-Vous ne lisez pas Stephen King? -Seulement quand c’est obligatoire.

CellulaireEn lisant un roman de Ken Bruen, il est tombé sur cette réplique savoureuse :

– Vous ne lisez pas Stephen King ?

– Seulement quand c’est obligatoire.

En Effeuillant Baudelaire de Ken Bruen

 

Peu de temps après cette lecture, il a regardé le film Cell de Todd Williams (2016). Un film d’horreur inspiré d’un roman de Stephen King. Moment de détente, espérait-il. Il ne l’a pas aimé, l’a trouvé très confus. Il a pensé alors à la réplique de Ken Bruen et s’est senti obligé de lire du Stephen King : le roman ayant inspiré le film. Lire la suite « -Vous ne lisez pas Stephen King? -Seulement quand c’est obligatoire. »

Bonne heure littéraire : 10h00

À lire à l’heure

510OAoVkJYL._SX210_« — Quand touche-t-on le fric ? demanda Lee Lowell.

— Demain matin, répondit Socks. S’il y en a qui veulent rester ici cette nuit, les enfants, faites comme d’habitude. Mais si vous préférez partir tout de suite, personne ne vous en empêche. Le fric sera à votre disposition à partir de demain matin à dix heures. Et maintenant, je vous dis au revoir… faut que j’aille au commissariat. »

On achève bien les chevaux d’Horace Mccoy

On achève bien…

510OAoVkJYL._SX210_Parfois des titres sont désastreux. Parfois ils sonnent faux ou sont tirés par les cheveux.

Des noms ! Des titres !

Ce serait trop facile et de mauvais esprit.

D’autres sont tellement réussis qu’ils engendrent des clins d’œil, des copies, des parodies. Ils sont passés dans le langage courant. Ce sont des titres arrivés, installés, ancrés dans notre langue. On les retrouve jusque dans la presse, dans les titres d’articles, frappants, incitatifs, accrocheurs. Lire la suite « On achève bien… »

Il croit à un bal réel. Il cherche le dense des mots dans un flot.

Feu ! Il n’a pas la vanité des créateurs, mais le vertige des virtuoses. Il propage son feu de page en page et feuilleter son livre attise les flammes.

Il propose. Il propane.

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Plop, une onomatopée littéraire pour dire le bruit que fait une baffe dans la gueule

Plop, c’est de la dystopie argentine.

Dans ce monde, les années se comptent en solstices. La présentation du livre se devait donc d’être faite un 21 juin.
[C’est un roman sans date, sans heure. Peu adapté à mes collections d’éphémérides ou à mon « bonne heure » littéraire.]

La présentation d’un auteur argentin est souvent précédée d’une référence à Jorge Luis Borges. Ici, que nenni. Il n’y a que le nom de l’auteur : Rafael Pinedo (1954-2006). Il est libre de cette influence.

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