Calendrier de l’avent : 11/25 Macgowanesque

Dans ce calendrier de l’avent 2022, il y aura des écrivains déguisés en adjectifs. Ils se sont fait des noms tout seuls. On en a fait des adjectifs. Un inventaire à la Prévert avec ses ratons laveurs. Tout ça pour patienter avant de se voir offrir des livres à Noël.

Ceux qui me suivent ne s’étonneront pas de la présence d’un chanteur parmi les écrivains. Oui, les chanteurs qui aussi song-writers sont des écrivains comme les autres. La preuve par Dylan. Nobel de Littérature (2016). Et il se trouve que je sors un bouquin sur un album des Pogues en début d’année prochaine.

L’adjectif était prévu pour plus tard. Le 25 décembre, c’est toujours bien avec ce drôle de type né le jour de Noël, en 1957, dans le Kent. Actuellement (et depuis trente ans qu’on annonce sa mort), ça ne va pas fort pour le chanteur des Pogues. Il est à l’hôpital. Un lieu qu’il a toujours soigneusement évité. Pensez, on y interdit toute consommation autre que le plateau-repas thermo-scellé. Question collectif, MacGowan a toujours préféré les concerts à la restauration d’hôpital.

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« La danse de la pluie. C’est sans espoir. »

La danse de la pluie. C’est sans espoir.

On danse quand même.

Nino Ferrer chanta la pluie ou plutôt l’appela de ses vœux. 
Come rain ! Ou – idées noires quand tu nous tiens – Tombe eau !

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Voilà l’été, j’aperçois Les Négresses vertes

L’été n’est pas encore là.  « Où est-il l’été ? l’été où est-il ? », comme le chantait Lapointe. L’été arrive et on va tous crever…de chaud, dans un premier temps.

Heureusement les chansons nous bercent de pieux mensonges. Voilà l’été chantent Les Négresses vertes, à toute heure de la journée et toute l’année. En mp3, en deezer, en radio, en cd, en vinyl, au pommeau de douche, en ce que vous voulez.

Voilà l’été, ça a débuté en 1988. On parlait alors de Mano Negra et de Soucoupes Violentes. Les Béruriers étaient noirs et les Négresses vertes. Quant aux souris, toujours déglinguées.

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