La coquille ou l’amour d’Antigone puni

IMG_1371Il était tout fier d’avoir découvert une quatrième édition d’Antigone d’Anouilh. Antigone c’est une histoire qui lui est chère pour plein de raisons, dont une, ici.

Il a été encore plus fier en découvrant que son édition comportait une coquille. Il adore les coquilles. Il l’a déjà écrit, . Celle-ci est logée dans un coin. Nichée. Dissimulée. L’absente de tout collier.
À la dernière page, enfin, la coquille, la male herbe vint.

Le ‘VINGT’ est un ‘VINTG’ Lire la suite « La coquille ou l’amour d’Antigone puni »

L’aureur d’une profonde nuit (ou le livre de chevet à coquille)

32506Le livre de chevet cause des coquilles. Sa dernière lecture du soir prouve qu’une turne nocturne engendre des monstres lexicaux.
C’est la nuit, la lumière est fatiguée, les lunettes sont hors d’atteinte, bref c’est pâle moment. Et puis une journée mouvementée a épuisé l’énergie qui permet à un lecteur de soulever des montagnes et des pavés de 500 pages. Lire la suite « L’aureur d’une profonde nuit (ou le livre de chevet à coquille) »

UNE FAUTE D’ORTHOGRAPHE EN PLÉIADE

C’est le fruit d’une recherche de longue haleine. Une quête de lecteur qui relève d’Achab et de l’obsession orthographique. Quand il lit, le petit prof de français ne sait pas s’effacer. Ça lui saute aux yeux. La chair est triste et c’est assez ? Sûrement pas.
C’est Monsieur Je sais Tout qui rencontre non pas une coquille de noix, mais du cetus, du volume, un Leviathan grammatical. C’est du gros, du grossier. Ayant prié, ayant sa prise…

« ayant prit », ça fait la maille !

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ÉLOGE DE LA COQUILLE

C’est le temps faire l’éloge de la coquille. Pas de la coquille vide mais de la coquille pleine. Celle qu’on appelle la coquille typographique. Elle est pleine de sens, de fantaisie, de poésie. Ravissante, elle ravit un autre sens de la lecture.

Elle ne donne pas la primeur à l’imprimeur (par définition, il ne la voit pas) mais au lecteur. Quand ce dernier écarquille bien les yeux, il aperçoit les coquilles.

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TOLSTOÏ SE TROMPE DE NOM

Tolstoï se trompe de nom. La honte, Léon !
Sa plume fourche. Le lecteur perd le fil et trouve une note. C’est dans l’édition Librio de La mort d’Ivan Ilitch que se trouve cet impair, relevé par la traduction de Jacques Imbert.
Le personnage s’appelle Piotr Ivanovitch pas Piotr Petrovitch. Il y a erreur sur le nom du personnage et pas sûr que lecteur aurait rectifié de lui-même.

Le romancier est un ‘romenteur. Ça touillelstoï dans la semoule.

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