Des causes de la fin de l’Empire romain, des années qu’on en cause.

Depuis ce film de 1986 avec Jeff Bridges, on sait qu’il y a Huit millions de façons de mourir. Paul Simon nous a appris, bien avant, en 1975, qu’il y avait cinquante façons de la/le quitter, 50 ways to leave your lover.  
On explique un départ. Pourquoi pas une chute.
Celle de l’Empire romain, par exemple. 

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Mes pas. N’importe lequel.

Au hasard des noms de rues et des Non, je trace mon chemin et je me barre. Je trace deux traits rageurs, tag en forme de ta gueule.

Le temps d’une rencontre. « Et toi, c’est quoi ton petit non ? » Le temps d’une attente. Contre un mur ou contre toute attente.

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Ma série bien-aimée

À une série qui était plus que ça.
À mes vieilles VHS sur lesquelles était écrit MSBA.

Ma Sorcière bien-aimée (Bewitched love, 8 saisons de 1964 à 1972) est une situation comedy (sit com) qui a marqué de nombreuses générations. Son héroïne, Samantha, a depuis longtemps rejoint, dans notre imaginaire,  Cléopâtre et Cyrano, figures, elles aussi, qu’on pourrait/voudrait réduire à leur nez.
C’est l’actrice, Elizabeth Montgomery, qui aurait eu l’idée du fameux gimmick : remuer son nez sans faire bouger son visage. De quoi signaler au spectateur le passage dans le monde magique. Riche idée.
La série doit son existence à un producteur Harry Ackerman et à un scénariste Sol Saks qui conçurent le projet de la série. Ensuite, il doit son style final à l’énergie de William Asher, réalisateur, et de son épouse, actrice, Elizabeth Montgomery.
Sans oublier les films inspirés et inspirants qui ont précédé la série : Ma femme est une sorcière (I married a witch, 1942) de René Clair et Bells, book and candie (L’adorable voisine, 1958) de Richard Quine.

La sorcière bien-aimée se nommera Samantha et non Cassandra comme il était prévu à l’origine.

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Lumière sur un cognassier

C’est la revue Première, en 2015 sous la plume d’un de ses journalistes, qui m’a fait connaître l’existence du film, Le songe de la lumière de Victor Erice (El sol del membrillo, 1992). Alors que Wikipedia, incrédule, nous explique « Antonio plante un arbre pour le peindre, au fil des années… », la revue Premiere le classe parmi ses « 100 chefs d’œuvre que vous n’avez pas vus », un hors-série. Pas vu ? Pari gagné. À part deux ou trois, aucun film de connu.
Dans cette liste touffue, un film se hors-sérise particulièrement, c’est ce Songe de la lumière.

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