Voleur de livres

Le-voleur-de-livresFait-divers. Comme un vol de Pléiade hors de la librairie natale.

Le lecteur a horreur du vide, de la page blanche et de la fin de page. Il cherche de quoi remplir son ventre de lecteur pour remplir sa fonction. Il lit. Animal Lector. Pour cela il lui faut des livres.

Quand ce vide est comblé, il l’est aussi, comblé, ravi, enchanté.

Fait-divers. Des fois, il n’a pas les moyens financiers. Il ne peut pas être comblé. La faute à ce Con d’blé ! Lire la suite « Voleur de livres »

La beauté des Lais se voit sans délai

product_9782070177868_180x0Lay, lady, lay, lay chantait Bob Dylan en 1969, entré plus de trente ans plus tard dans la grande famille littéraire des Nobel, avant que…No Nobel, No Cry.

Le lai est un récit en vers, un conte plein de merveilleux, de féérie et d’amour courtois, sans oublier la délicieuse mouche dans le lai, l’air de rien, de quoi rire.

Au moment de sortir en Pléiade, la beauté des Lais se voit sans délai. Normal, elle n’est plus cachée, mais rassemblée, commentée, étoilée.
En Pléiade.
Une belle constellation que cette pléiade de Lais. Lire la suite « La beauté des Lais se voit sans délai »

FAULK’ YOU

– Tu connais William Faulkner ?

– Non, qui est-ce ? Tu as couché avec lui ?

(À bout de souffle, Jean Luc Godard)

Couché avec lui ? J’aurais pu. D’une certaine façon. En tout bien, tout lecteur. Un livre à lire le soir, placé près du lit. Là où les livres sont comme des trains : attention, un livre peut en cacher un autre. De la lecture nocturne du genre Lecturne. De la reconduction tacite, posée sur la table de chevet.

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UNE FAUTE D’ORTHOGRAPHE EN PLÉIADE

C’est le fruit d’une recherche de longue haleine. Une quête de lecteur qui relève d’Achab et de l’obsession orthographique. Quand il lit, le petit prof de français ne sait pas s’effacer. Ça lui saute aux yeux. La chair est triste et c’est assez ? Sûrement pas.
C’est Monsieur Je sais Tout qui rencontre non pas une coquille de noix, mais du cetus, du volume, un Leviathan grammatical. C’est du gros, du grossier. Ayant prié, ayant sa prise…

« ayant prit », ça fait la maille !

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