Fatchakulla, lire et délire

Il a lu La bouffe est chouette à Fatchakulla (dans l’édition présentée à gauche) et il réalise qu’il ne peut pas en parler. Il a compris le choix de la couverture. Il a compris le choix d’un titre différent du titre original. Il a compris pourquoi il y a le mot chouette dans le titre.

En revanche, il n’a pas compris pourquoi Ned Crabb n’a rien publié entre ses deux seuls livres (1978 et 2014). Son intrigue policière Ned Crabb nous la sert magnifiquement avec ce monstre qui lacère horriblement, qui découpe en puzzle.
p.181 : « À votre avis, qu’est-ce qui a bien pu arriver à tous ces bras, ces jambes, ces têtes. »

La lecture est peut-être une des exceptions à l’emploi galvaudé de l’adjectif ‘jubilatoire’. Oui, c’est jubilatoire (c’est même Claude Mesplède qui l’a dit).

Pouy en a dit : « On ne sait pas grand chose de ce Ned Crabb sinon qu’il pince très fort. »

C’est dit : j’en pince aussi pour ce Crabb.

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