Un nouveau Lynch ? Par l’auteur alléché

Chant de la frontièreUn nouveau roman de Jim Lynch est sorti en France. C’était un 5 mars. Il est plus avide des romans de Jim que des films de David (sauf Twin Peaks qu’il place haut). Pas Lynch, mais Lynch. Ah les auteurs et leur histoire de noms de famille compliquée !

Jim Lynch, donc. Il se souvient très bien de son À marée basse, désormais bien installé dans sa bibliothèque, et qui lui avait inspiré un Mollusques, calme et volupté. L’autre il l’avait emprunté, Face au vent.

Ce nouveau roman s’intitule Le Chant de la frontière.

Il a lu le résumé sur le site de l’éditeur français :

« Brandon Vanderkool n’a qu’une passion, les oiseaux (1). Poussé par son père, il vient pourtant d’entrer dans la Border Patrol, la police des frontières américaine, où il est chargé de surveiller un bout de frontière (2) poreuse – et paisible – entre les États-Unis et le Canada. Est-ce parce qu’il est dyslexique (3), ou qu’il possède une perception unique du monde, toujours est-il qu’il commence à enchaîner les arrestations. Cette efficacité soudaine fait de lui un héros dans sa petite ville frontière, où les conversations vont bon train. Pendant ce temps-là, Madeline, la voisine canadienne de Brandon, désireuse de fuir cette petite communauté, s’initie au trafic de drogue (4). »

1. Après la vie marine dans À marée basse (et même dans Face au vent qui parlait de bateau à voile, de mer et, gros sujet !, de famille), c’est donc d’oiseaux qu’il s’agit Nature Writinguement parlant. Rachel Carslon, biologiste écologiste, que le jeune héros d’À marée basse avait beaucoup lue, est peut-être là aussi convoquée, elle qui a écrit le fameux Printemps Silencieux, cri d’alarme devant la catastrophe écologique réduisant les oiseaux à un silence mortifère.  D’ailleurs le titre du roman parle de Chant.

2. L’amateur de westerns qu’il est s’enchante toujours à l’idée de frontière qui ne va pas sans grands espaces. Cette police des frontières lui fait aussi penser à un bon film dans lequel jouait le grand Jack Nicholson, The Border de Tony Richardson (1982). Les accents circonflexes les plus célèbres du cinéma.

3. La dyslexie, il connaît bien par son métier d’enseignant. Cela fait des années qu’il en vante les vertus créatrices et créatives. Ici ou . Cette « perception unique du monde », il y croit comme à un chemin de traverse.

4. Quant aux jeunes qui prennent de la drogue, c’est une des réalités du métier à laquelle tout enseignant est un jour ou l’autre confronté. Ici.

Il est donc impatient.

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