A lire un 27 septembre

Éphémérides. Quand le calendrier se fait littéraire.

519fDAU1xHL._SX195_« Mardi 27 septembre 1960

Le lendemain, je compris que rien ne me serait épargné lorsque, à peine sorti de la maison, les ennuis commencèrent à pleuvoir sur moi comme une giboulée de mars. Sans doute par négligence de ma part ou peut-être en raison de mon trouble causé par l’arrivée de cette nouvelle funèbre, j’avais totalement oublié que tout le quartier se préparait pour la kermesse d’automne prévue pour le dimanche suivant. »

Le palais des ombres de Maxence Fermine (2014)

2 commentaires sur “A lire un 27 septembre

  1. A une femme

    « A vous ces vers de par la grâce consolante
    De vos grands yeux où rit et pleure un rêve doux,
    De par votre âme pure et toute bonne, à vous
    Ces vers du fond de ma détresse violente.
    C’est qu’hélas ! le hideux cauchemar qui me hante
    N’a pas de trêve et va furieux, fou, jaloux,
    Se multipliant comme un cortège de loups
    Et se pendant après mon sort qu’il ensanglante !
    Oh ! je souffre, je souffre affreusement, si bien
    Que le gémissement premier du premier homme
    Chassé d’Eden n’est qu’une églogue au prix du mien !
    Et les soucis que vous pouvez avoir sont comme
    Des hirondelles sur un ciel d’après-midi,
    – Chère, – par un beau jour de septembre attiédi. »

    Paul Verlaine
    Source : https://www.poetica.fr/poeme-478/paul-verlaine-a-une-femme/

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