Jeune public ? Je ne publie que ça.

astridlindgrenComment écrire un bon livre pour enfants ?

Comment s’adresser à un jeune public et le convaincre de lire ?

Public cible.

Qui sera l’heureux élu et l’heureux et lu ?

Quel livre ?

Quel public ?

Les enfants de la ménagère de moins de cinquante ans ?
Quel jeune parmi tant de cerveaux disponibles ?
Qu’importe le lecteur, du moment qu’il est, selon Maurice de La Porte (1570), « béné­vole, studieux, atten­tif, docte, veillant ou vigi­lant, ami, paisible, débon­naire, curieux ».
Et si le livre touchait jusqu’au lecteur rétif, en manque d’appétit, qui a chopé le Palu ?

Bref, un public de jeunes. Jeune public, que ça. D’ailleurs « Je ne publie que ça », déclarent certains éditeurs.

Michel Tournier disait que les enfants constituaient le jury le plus sûr. Si le livre plaisait aux enfants, c’est qu’à coup sûr l’œuvre était réussie.

Une fois que le lecteurs de 7 ans est conquis, le public s’étend jusqu’à 77 ans (on parle maintenant de 99 ans…oui, désormais, on est jeune plus longtemps).

Pour conclure, laissons la formule qui fait mouche à celle qui fit-fit Fifi Brindacier, cette fine mouche d’Astrid Lindgren.

« Il faut qu’il soit bon. Je vous assure que j’ai longuement réfléchi à la chose, mais je n’ai pas trouvé d’autre réponse : il faut qu’il soit bon. »

Pas mieux.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s